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DATE : du 25 novembre au 11 décembre 2010. Vernissage, le samedi 27 novembre de 13 h 30 à 16 h 30
LIEU : Art Mûr, espace 6
5826, rue Saint-Hubert
Montréal (Québec)  H2S 2L7
Dualité (Clichés de la mémoire), Guylène Lefort
Avec Dualité, Guylène Lefort réinvente l’art figuratif des paysages grâce à l’utilisation d’une texture abstraite résolument contemporaine et totalement inédite. L’artiste invite ainsi le spectateur à une révélation. Celle de la constance de l’horizon unissant la matière et l’infini… Dans ces œuvres, exclusivement basées sur la mémoire, le médium de la couleur révèle l’intériorité de la matière et la dualité des éléments. Il y a une sorte d’empathie entre la matière tellurique qui organise le mouvement et la substance fluide qui dessine les reliefs. Ces paysages-clichés sont comme autant d’éclairs de mémoire qui réactivent et recréent l’expérience vécue. 
Artiste émergente, Guylène Lefort vit et travaille à Montréal en tant que peintre et conceptrice graphique. Jeune adulte, elle interrompt ses travaux de maquettiste afin d’élargir ses horizons en Europe et d’explorer la réalité des grands espaces de l’Ouest canadien. C’est à Emily Carr University of Art and Design de Vancouver qu’elle découvre sa volonté de créer. De retour à Montréal en 1990, Guylène Lefort poursuit ses activités professionnelles en conception graphique. Elle entreprend également des études au Programme du baccalauréat en arts visuels à l’UQAM mais préfère poursuivre seule sa démarche créatrice. Depuis 2004, Guylène Lefort développe son exploration de la matière organique à travers la production d’une série de tableaux intitulée «Minérales». Cette nouvelle voie de création lui a permis d’ailleurs de faire partie des créateurs émergents qui ont exposé à la galerie d’art municipale Port-Maurice fondée par la Ville de Saint-Léonard et à la galerie Sandra Goldie de Montréal.
http://www.artmur.com/

DATE : du 25 novembre au 11 décembre 2010. Vernissage, le samedi 27 novembre de 13 h 30 à 16 h 30

LIEU : Art Mûr, espace 6

5826, rue Saint-Hubert

Montréal (Québec)  H2S 2L7

Dualité (Clichés de la mémoire), Guylène Lefort

Avec Dualité, Guylène Lefort réinvente l’art figuratif des paysages grâce à l’utilisation d’une texture abstraite résolument contemporaine et totalement inédite. L’artiste invite ainsi le spectateur à une révélation. Celle de la constance de l’horizon unissant la matière et l’infini… Dans ces œuvres, exclusivement basées sur la mémoire, le médium de la couleur révèle l’intériorité de la matière et la dualité des éléments. Il y a une sorte d’empathie entre la matière tellurique qui organise le mouvement et la substance fluide qui dessine les reliefs. Ces paysages-clichés sont comme autant d’éclairs de mémoire qui réactivent et recréent l’expérience vécue. 

Artiste émergente, Guylène Lefort vit et travaille à Montréal en tant que peintre et conceptrice graphique. Jeune adulte, elle interrompt ses travaux de maquettiste afin d’élargir ses horizons en Europe et d’explorer la réalité des grands espaces de l’Ouest canadien. C’est à Emily Carr University of Art and Design de Vancouver qu’elle découvre sa volonté de créer. De retour à Montréal en 1990, Guylène Lefort poursuit ses activités professionnelles en conception graphique. Elle entreprend également des études au Programme du baccalauréat en arts visuels à l’UQAM mais préfère poursuivre seule sa démarche créatrice. Depuis 2004, Guylène Lefort développe son exploration de la matière organique à travers la production d’une série de tableaux intitulée «Minérales». Cette nouvelle voie de création lui a permis d’ailleurs de faire partie des créateurs émergents qui ont exposé à la galerie d’art municipale Port-Maurice fondée par la Ville de Saint-Léonard et à la galerie Sandra Goldie de Montréal.

http://www.artmur.com/

DATE : du 24 novembre au 24 décembre 2010

LIEU :  galerie SIMON BLAIS,
5420, boulevard Saint-Laurent, local 100 Montréal (Québec) Canada H2T 1S1

Rouges, Françoise SULLIVAN

Françoise Sullivan est née à Montréal, où elle a reçu sa formation première à l’École des beaux-arts. Si cette artiste unique aux multiples facettes est reconnue comme danseuse et chorégraphe, c’est son travail d’artiste des arts visuels qui marque véritablement sa longue carrière. Elle a fait partie du mouvement d’avant-garde des automatistes de Paul-Émile Borduas et a été l’une des signataires du Refus global, le manifeste du groupe. Ses œuvres ont régulièrement été présentées dans des expositions individuelles et collectives, notamment au Musée national des beaux-arts du Québec, en 1993, et au Musée des beaux-arts de Montréal, en 2003. Lauréate du Prix Paul-Émile-Borduas 1987, elle détient des diplômes honorifiques de l’Université du Québec à Montréal et de l’Université York à Toronto. Françoise Sullivan enseigne à l’Université Concordia depuis 1977. Elle siège fréquemment à des jurys et donne régulièrement des conférences. Elle est également membre du Conseil des arts de Montréal. Elle vit à Montréal.

http://www.galeriesimonblais.com/fr/

DATE : du 24 novembre au 24 décembre 2010

LIEU :  galerie SIMON BLAIS,

5420, boulevard Saint-Laurent, local 100
Montréal (Québec) Canada H2T 1S1

Rouges, Françoise SULLIVAN

Françoise Sullivan est née à Montréal, où elle a reçu sa formation première à l’École des beaux-arts. Si cette artiste unique aux multiples facettes est reconnue comme danseuse et chorégraphe, c’est son travail d’artiste des arts visuels qui marque véritablement sa longue carrière. Elle a fait partie du mouvement d’avant-garde des automatistes de Paul-Émile Borduas et a été l’une des signataires du Refus global, le manifeste du groupe. Ses œuvres ont régulièrement été présentées dans des expositions individuelles et collectives, notamment au Musée national des beaux-arts du Québec, en 1993, et au Musée des beaux-arts de Montréal, en 2003. Lauréate du Prix Paul-Émile-Borduas 1987, elle détient des diplômes honorifiques de l’Université du Québec à Montréal et de l’Université York à Toronto. Françoise Sullivan enseigne à l’Université Concordia depuis 1977. Elle siège fréquemment à des jurys et donne régulièrement des conférences. Elle est également membre du Conseil des arts de Montréal. Elle vit à Montréal.

http://www.galeriesimonblais.com/fr/

DATE : du  3 au 7 novembre 2010, vernissage vendredi le 5 novembre 2010

LIEU : galerie La Centrale
4296 boulevard Saint-Laurent Montréal Québec H2W 1Z3

 VERTIGO/VITIGILO  Nahed Mansour Dans le cadre de son exposition à La Centrale, Mansour pose un regard sur certaines formes de mimétisme utilisées en danse, par le biais de costumes, de voix, et de gestes. L’exposition Vertigo/Vitigilo traite de physicalité, de performance et de rapports de pouvoir entre générations, genres et races. Faisant directement référence à la tradition du “blackface” chez les “minstrels”, l’artiste explore la métaphore du danseur de claquettes comme lieu privilégié pour penser les pratiques de performance et négociation des identités raciales. L’exposition transporte ainsi le public de la matérialité du cireur de chaussures, à la fluidité du danseur, jusqu’aux réalités plus complexes de la séparation raciale et de l’hybridité. Le titre de l’exposition évoque deux conditions physiologiques qui unissent le travail aux émotions comme l’anxiété et la peur, symptômes communs du vertige et du vitiligo.Mansour s’intéresse à l’altération des couleurs naturelles de la peau, tant par des procédés artificiels que des causes biologiques. Elle fait référence, par la matérialité de son oeuvre, aux crèmes et poudres que les performeurs ‘minstrels’ appliquaient sur leurs visages et aux lotions que son père appliquait dans un effort pour couvrir les parties de son corps dé-pigmentées par le vitiligo – un symptôme dont Michael Jackson souffrait.Nahed Mansour est une artiste en performance, vidéo et installation. Son intérêt pour les représentations des relations raciales et de genre l’amène à explorer des archives personnelles et historiques. Elle possède un Baccalauréat en Études sémiotiques et visuelles de l’Université de Toronto et termine présentement une Maîtrise de beaux arts en Open Media à l’Université Concordia. Son œuvre connaît une large diffusion, incluant à Nuit Blanche (Toronto, 2006 et 2009), DSM-V+ (Québec, 2006), 7a*11d International Festival of Performance Art (Toronto, 2006), ainsi que dans le cadre d’une résidence d’artiste à AKA / Red Shift Gallery (Saskatoon, 2008).http://www.lacentrale.org/

DATE : du 3 au 7 novembre 2010, vernissage vendredi le 5 novembre 2010

LIEU : galerie La Centrale

4296 boulevard Saint-Laurent
Montréal Québec H2W 1Z3

VERTIGO/VITIGILO  Nahed Mansour


Dans le cadre de son exposition à La Centrale, Mansour pose un regard sur certaines formes de mimétisme utilisées en danse, par le biais de costumes, de voix, et de gestes. L’exposition Vertigo/Vitigilo traite de physicalité, de performance et de rapports de pouvoir entre générations, genres et races. Faisant directement référence à la tradition du “blackface” chez les “minstrels”, l’artiste explore la métaphore du danseur de claquettes comme lieu privilégié pour penser les pratiques de performance et négociation des identités raciales. L’exposition transporte ainsi le public de la matérialité du cireur de chaussures, à la fluidité du danseur, jusqu’aux réalités plus complexes de la séparation raciale et de l’hybridité. Le titre de l’exposition évoque deux conditions physiologiques qui unissent le travail aux émotions comme l’anxiété et la peur, symptômes communs du vertige et du vitiligo.

Mansour s’intéresse à l’altération des couleurs naturelles de la peau, tant par des procédés artificiels que des causes biologiques. Elle fait référence, par la matérialité de son oeuvre, aux crèmes et poudres que les performeurs ‘minstrels’ appliquaient sur leurs visages et aux lotions que son père appliquait dans un effort pour couvrir les parties de son corps dé-pigmentées par le vitiligo – un symptôme dont Michael Jackson souffrait.

Nahed Mansour est une artiste en performance, vidéo et installation. Son intérêt pour les représentations des relations raciales et de genre l’amène à explorer des archives personnelles et historiques. Elle possède un Baccalauréat en Études sémiotiques et visuelles de l’Université de Toronto et termine présentement une Maîtrise de beaux arts en Open Media à l’Université Concordia. Son œuvre connaît une large diffusion, incluant à Nuit Blanche (Toronto, 2006 et 2009), DSM-V+ (Québec, 2006), 7a*11d International Festival of Performance Art (Toronto, 2006), ainsi que dans le cadre d’une résidence d’artiste à AKA / Red Shift Gallery (Saskatoon, 2008).

http://www.lacentrale.org/

DATE : du 5 novembre à 18:00 jusqu’au 6 novembre, à 04:00

LIEU : galerie Rye
C/O G. Deerman
1331A Ste. Catherine Est.
Montreal QC H2L 2H4

Neal Rockweel - Frontier

Neal Rockwell est un artiste, écrivain, journaliste qui vit et travaille à Montréal. Il a obtenu son baccalauréat
en photographie à l’université d’Arts et design Emily Carr, situé à Vancouver, en Colombie-Britannique.
Frontier expose dans son contenu textuel et photographique, un voyage de l’artiste effectué en décembre 2008. Ce
dernier, accompagné d’un ami, descendit en autobus Greyhound  jusqu’à un petit village de pêcheurs situé au bord du golfe du Mexique.
La Galerie Rye de Montréal présente ce projet documentaire portant sur l’expérience de voyager en autobus peu après le début de la crise économique. Le projet porte également sur les bouleversements de la vie économique des habitants du village El Canal provoqués par le développement d’un complexe hôtelier à proximité de leur zone de pêche.
Frontier présente donc diverses problématiques entourant la conception des frontières, l’immigration, la pauvreté, la division des classes et les lois. C’est ainsi que l’on nous dévoile, à travers des récits personnels des gens de la région, à quel point les politiques économiques internationales peuvent être déshumanisantes.
La Galerie Rye, en collaboration avec le Centre des travailleurs immigrants, présente cette exposition, avec pour but de collecter des fonds pour le centre.
En plus de la présentation de l’œuvre de Neal Rockwell, la soirée d’ouverture sera constituée d’une discussion avec des membres du centre qui s’entretiendront du rôle de celui-ci, et de comment il participe activement à l’intégration des immigrants à Montréal. Le vernissage sera suivi d’une nuit de musique et de danse.

http://www.galerierye.com/www.galerierye.com/Home.html

DATE : du 5 novembre à 18:00 jusqu’au 6 novembre, à 04:00

LIEU : galerie Rye

C/O G. Deerman

1331A Ste. Catherine Est.

Montreal QC H2L 2H4

Neal Rockweel - Frontier

Neal Rockwell est un artiste, écrivain, journaliste qui vit et travaille à Montréal. Il a obtenu son baccalauréat

en photographie à l’université d’Arts et design Emily Carr, situé à Vancouver, en Colombie-Britannique.

Frontier expose dans son contenu textuel et photographique, un voyage de l’artiste effectué en décembre 2008. Ce

dernier, accompagné d’un ami, descendit en autobus Greyhound  jusqu’à un petit village de pêcheurs situé au bord du golfe du Mexique.

La Galerie Rye de Montréal présente ce projet documentaire portant sur l’expérience de voyager en autobus peu après le début de la crise économique. Le projet porte également sur les bouleversements de la vie économique des habitants du village El Canal provoqués par le développement d’un complexe hôtelier à proximité de leur zone de pêche.

Frontier présente donc diverses problématiques entourant la conception des frontières, l’immigration, la pauvreté, la division des classes et les lois. C’est ainsi que l’on nous dévoile, à travers des récits personnels des gens de la région, à quel point les politiques économiques internationales peuvent être déshumanisantes.

La Galerie Rye, en collaboration avec le Centre des travailleurs immigrants, présente cette exposition, avec pour but de collecter des fonds pour le centre.

En plus de la présentation de l’œuvre de Neal Rockwell, la soirée d’ouverture sera constituée d’une discussion avec des membres du centre qui s’entretiendront du rôle de celui-ci, et de comment il participe activement à l’intégration des immigrants à Montréal. Le vernissage sera suivi d’une nuit de musique et de danse.

http://www.galerierye.com/www.galerierye.com/Home.html

DATE : du mardi 2 novembre, à 17:30 (vernissage) au 26 novembre, à 18:00

LIEU : galerie l’ARMATTA
5283-A Avenue du Parc
 Montréal Québec H2V 4G9

NIK MIRUS - Subconscious Pink

Notes de Nik Mirus à propos de « Subconscious Pink »• Je ne peinturerai pas ma chambre en rose…• Je ne porterai pas de chemise rose• Je n’achèterai pas de divan rose• Tu m’intrigues• Je te trouve ambigü• J’associe le rose à la bonne humeur• Des couvertures roses sont destinées à des fillettes• Des oeillets roses à des amants• Rose pour la sensibilisation au cancer du sein• Tu as l’air si peu naturel, synthétique• Je te trouve abrasif et bruyant• Quand je pense à toi, je pense à du Pepto Bismol et à de la gomme baloune• Tu possèdes un certain niveau d’intrigue sexuelleIl y a une certaine tension dans la définition du Rose qui est reflétée dans le « Subconscious Pink » de Nik Mirus. Comme dans le flou contour physique d’un rêve, Nik demande au spectateur d’analyser des associations établies avec la couleur, alors que celle-ci s’infiltre dans les objets du quotidien qui sont bien réels. Un point focal rose permet de développer plusieurs interprétations différentes, selon ce qui l’entoure. Rmatta

http://www.armatta.ca/

DATE : du mardi 2 novembre, à 17:30 (vernissage) au 26 novembre, à 18:00

LIEU : galerie l’ARMATTA

5283-A Avenue du Parc

Montréal Québec H2V 4G9

NIK MIRUS - Subconscious Pink

Notes de Nik Mirus à propos de « Subconscious Pink »

• Je ne peinturerai pas ma chambre en rose
• Je ne porterai pas de chemise rose
• Je n’achèterai pas de divan rose
• Tu m’intrigues
• Je te trouve ambigü
• J’associe le rose à la bonne humeur
• Des couvertures roses sont destinées à des fillettes
• Des oeillets roses à des amants
• Rose pour la sensibilisation au cancer du sein
• Tu as l’air si peu naturel, synthétique
• Je te trouve abrasif et bruyant
• Quand je pense à toi, je pense à du Pepto Bismol et à de la gomme baloune
• Tu possèdes un certain niveau d’intrigue sexuelle

Il y a une certaine tension dans la définition du Rose qui est reflétée dans le « Subconscious Pink » de Nik Mirus. Comme dans le flou contour physique d’un rêve, Nik demande au spectateur d’analyser des associations établies avec la couleur, alors que celle-ci s’infiltre dans les objets du quotidien qui sont bien réels. Un point focal rose permet de développer plusieurs interprétations différentes, selon ce qui l’entoure.
Rmatta

http://www.armatta.ca/


DATE : du 05 au 21 Novembre 2010

LIEU : galerie MX
333,  Avenue  Viger  Ouest, 
Montréal,   H2Z 0A1 

BESNER - Hundred Words Made for China 

15 ANS - 15 GICLÉES  Pour célébrer les 15 ans de Dominic Besner dans le monde de l’art, la Galerie MX expose 15 giclées du 05 au 21 Novembre 2010. Au même moment, à presque 10 500 kilomètres de distance, se tient une première mondiale, une exposition de Besner qui a pour titre «Hundred Words».15 des 30 oeuvres gigantesques exposées en Chine pour cette occasion prennent la forme de GICLÉES et viennent représenter Besner à Montréal. Chaque giclée est signé, titré, de la main du peintre et est accompagné d’un boitier collector fait à la main, ainsi que d’un catalogue de l’exposition présentée en Chine : «Hundred Words».

http://www.galeriemx.com/events/78?page=home

DATE : du 05 au 21 Novembre 2010

LIEU : galerie MX

333,  Avenue  Viger  Ouest, 

Montréal,   H2Z 0A1 

BESNER - Hundred Words Made for China

15 ANS - 15 GICLÉES

Pour célébrer les 15 ans de Dominic Besner dans le monde de l’art, la Galerie MX expose 15 giclées du 05 au 21 Novembre 2010. Au même moment, à presque 10 500 kilomètres de distance, se tient une première mondiale, une exposition de Besner qui a pour titre «Hundred Words».15 des 30 oeuvres gigantesques exposées en Chine pour cette occasion prennent la forme de GICLÉES et viennent représenter Besner à Montréal. Chaque giclée est signé, titré, de la main du peintre et est accompagné d’un boitier collector fait à la main, ainsi que d’un catalogue de l’exposition présentée en Chine : «Hundred Words».

http://www.galeriemx.com/events/78?page=home

DATE :  Du 6 novembre au 18 décembre 2010
Vernissage le samedi 6 novembre de 15h à 17h

LIEU : galerie Art Mûr
5826 rue St-Hubert
Montréal, Québec /  H2S 2L7

Melvin Charney
Sa longue formation académique commence à l’École d’art du Musée des beaux-arts, pour se poursuivre à l’Université McGill dans l’école d’architecture et à l’école d’art et d’architecture de l’université Yale. Il travaille par la suite pendant quelques années à Paris et à New York. Il acquiert ainsi une expérience qu’il peut mettre à profit à partir de 1964, alors qu’il s’établit comme architecte, à Montréal. Engagé comme professeur à l’Université de Montréal, il supervise le programme d’études supérieures en architecture de 1966 à 1970. En 1972, il organise au Musée des beaux-arts de Montréal une exposition intitulée «Montréal, plus ou moins». Il est également concepteur et organisateur de la controversée exposition «Corridart» que le maire de Montréal, Jean Drapeau, fait démanteler quelques jours avant la tenue des Jeux Olympiques. À partir des années 1980, il explore le «modernisme» du totalitarisme avec des oeuvres représentant des moments et actions du Troisième Reich. Au fil de sa carrière, il acquiert une renommée internationale comme professeur et théoricien d’architecture et ses oeuvres obtiennent également une visibilité à l’étranger.

Lois Andison : what’s in a name
Lois Andison est née à Smiths Falls en Ontatio. Ses installations et sculptures cinétiques examinent la relation entre la technologie, la nature et le corps. En utilisant le mouvement pour amorcer un échange avec le spectateur, le travail de Andison explore de manière poétique des thèmes sociaux et technologiques par la construction d’objets d’art. En 1990, Lois a complété avec distinction un baccalauréat en arts visuels à l’Université York. Ses installations sculpturales ont été exposées dans de nombreux événements nationaux et internationaux (Toronto, Montréal, Lethbridge, New York, Washington et Mexico). Plusieurs bourses et prix lui ont été décernés au cours de sa carrière et son travail fait partie de plusieurs collections privées et publiques. Lois vit à Toronto où elle enseigne le design au Sheridan College pour l’université de Toronto dans le programme arts visuels et histoire de l’art.

http://artmur.com/

DATE :  Du 6 novembre au 18 décembre 2010

Vernissage le samedi 6 novembre de 15h à 17h

LIEU : galerie Art Mûr

5826 rue St-Hubert

Montréal, Québec / H2S 2L7

Melvin Charney

Sa longue formation académique commence à l’École d’art du Musée des beaux-arts, pour se poursuivre à l’Université McGill dans l’école d’architecture et à l’école d’art et d’architecture de l’université Yale. Il travaille par la suite pendant quelques années à Paris et à New York. Il acquiert ainsi une expérience qu’il peut mettre à profit à partir de 1964, alors qu’il s’établit comme architecte, à Montréal. Engagé comme professeur à l’Université de Montréal, il supervise le programme d’études supérieures en architecture de 1966 à 1970. En 1972, il organise au Musée des beaux-arts de Montréal une exposition intitulée «Montréal, plus ou moins». Il est également concepteur et organisateur de la controversée exposition «Corridart» que le maire de Montréal, Jean Drapeau, fait démanteler quelques jours avant la tenue des Jeux Olympiques. À partir des années 1980, il explore le «modernisme» du totalitarisme avec des oeuvres représentant des moments et actions du Troisième Reich. Au fil de sa carrière, il acquiert une renommée internationale comme professeur et théoricien d’architecture et ses oeuvres obtiennent également une visibilité à l’étranger.

Lois Andison : what’s in a name

Lois Andison est née à Smiths Falls en Ontatio. Ses installations et sculptures cinétiques examinent la relation entre la technologie, la nature et le corps. En utilisant le mouvement pour amorcer un échange avec le spectateur, le travail de Andison explore de manière poétique des thèmes sociaux et technologiques par la construction d’objets d’art. En 1990, Lois a complété avec distinction un baccalauréat en arts visuels à l’Université York. Ses installations sculpturales ont été exposées dans de nombreux événements nationaux et internationaux (Toronto, Montréal, Lethbridge, New York, Washington et Mexico). Plusieurs bourses et prix lui ont été décernés au cours de sa carrière et son travail fait partie de plusieurs collections privées et publiques. Lois vit à Toronto où elle enseigne le design au Sheridan College pour l’université de Toronto dans le programme arts visuels et histoire de l’art.

http://artmur.com/


DATE :  du 5 novembre au 5 décembre Vernissage:  vendredi 5 novembre, 19h   Discussion avec l’artiste: dimanche 14 novembre, 15h

LIEU : galerie articule
262, avenue Fairmount OuestMontreal, QC H2V 2G3

Kristi Ropeleski / blue skies

Blue Skies (Ciels bleus) est une idée qui représente une image / occurrence familière, un espace vaste et un état idéalisé. Elle questionne les limites d’un sens — je ne peux pas voir au-delà d’un ciel bleu en même temps que je sais qu’il ne s’agit pas d’une surface plane. Cet “espace” à double tranchant coupe à travers les choses que je sais et celles en lesquelles je crois. Je suis intéressée par la vulnérabilité que cet “espace” déploie et la naïveté complexe que son expérience nécessite.

Les peintures suggèrent une narration vague puisant dans une imagerie sentimentale à la fois répandue et subjective. Elles sont précieuses et séduisantes. Leur texture est celle des fruits trop mûrs et des fleurs en plastique, leur odeur rappelle le parfum de pharmacie. Les couleurs représentent les objets comme des icônes et vibrent en et hors d’elles-mêmes. Les illusions tracées sur la surface des peintures dénoncent les espaces et les circonstances contradictoires. L’imagerie des peintures décrit les objets anthropomorphiques transformés en personnages, icônes, sentiments languissants, idéalisme romantique et racolage. En superposant ces images et ces symboles de bonheur, une fragilité certaine se matérialise; la masse de son abondance questionne sa propre plausibilité tout en affirmant son désir vorace d’en avoir plus.

Kristi Ropeleski est une artiste de Montréal. Ses peintures ont été présentées dans divers contextes sur la scène internationale au cours des dix dernières années entre autres à The Philoctetes Center for the Study of the Imagination (New York) et au Museum of Canadian Contemporary Art, Toronto. Elle a étudié au collège Dawson et à l’Université Concordia et détient une Maîtrise en arts visuels de l’Université York à Toronto. Elle est membre de la faculté des beaux-arts au Collège Dawson au Centre des arts visuels.

http://www.articule.org/index.php

DATE :  du 5 novembre au 5 décembre
Vernissage: vendredi 5 novembre, 19h
Discussion avec l’artiste: dimanche 14 novembre, 15h

LIEU : galerie articule

262, avenue Fairmount Ouest
Montreal, QC H2V 2G3

Kristi Ropeleski / blue skies

Blue Skies (Ciels bleus) est une idée qui représente une image / occurrence familière, un espace vaste et un état idéalisé. Elle questionne les limites d’un sens — je ne peux pas voir au-delà d’un ciel bleu en même temps que je sais qu’il ne s’agit pas d’une surface plane. Cet “espace” à double tranchant coupe à travers les choses que je sais et celles en lesquelles je crois. Je suis intéressée par la vulnérabilité que cet “espace” déploie et la naïveté complexe que son expérience nécessite.

Les peintures suggèrent une narration vague puisant dans une imagerie sentimentale à la fois répandue et subjective. Elles sont précieuses et séduisantes. Leur texture est celle des fruits trop mûrs et des fleurs en plastique, leur odeur rappelle le parfum de pharmacie. Les couleurs représentent les objets comme des icônes et vibrent en et hors d’elles-mêmes. Les illusions tracées sur la surface des peintures dénoncent les espaces et les circonstances contradictoires. L’imagerie des peintures décrit les objets anthropomorphiques transformés en personnages, icônes, sentiments languissants, idéalisme romantique et racolage. En superposant ces images et ces symboles de bonheur, une fragilité certaine se matérialise; la masse de son abondance questionne sa propre plausibilité tout en affirmant son désir vorace d’en avoir plus.


Kristi Ropeleski est une artiste de Montréal. Ses peintures ont été présentées dans divers contextes sur la scène internationale au cours des dix dernières années entre autres à The Philoctetes Center for the Study of the Imagination (New York) et au Museum of Canadian Contemporary Art, Toronto. Elle a étudié au collège Dawson et à l’Université Concordia et détient une Maîtrise en arts visuels de l’Université York à Toronto. Elle est membre de la faculté des beaux-arts au Collège Dawson au Centre des arts visuels.

http://www.articule.org/index.php

DATE :  Les 28, 29 et 30 octobre → de 12h à 17h | Vernissage le jeudi 28 octobre, de 16h à 19h.

LIEU : Centre des arts actuels SKOL
 372, rue Sainte-CatherineOuest, espace 314,Montréal, QC H3B 1A2

Anick St-Louis et Adriana de Oliveira  :  GIV présente : Interfaces

Interfaces est une installation vidéo collaborative d’Anick St-Louis et Adriana de Oliveira, réalisée lors d’une résidence de création, l’hiver dernier à l‘école secondaire Beurling Academy située à Verdun, Montréal.
Durant leur résidence, les artistes se sont intéressées à l’espace physique et au paysage sonore de l‘école, à l’extérieur et à l’intérieur, en portant une attention particulière au seuil entre ces espaces.
Leur recherche et leur travail de création ont été ponctués par leur rencontre avec les élèves d’une classe du secondaire IV. Ces élèves, sous la supervision des artistes, ont eux aussi exploré le lieu et recueilli des images et des sons de leur école en utilisant des appareils photo et des enregistreuses sonores. Ensemble ils ont discuté des recherches en cours. Les trouvailles des uns et des autres ont servi de catalyseur pour discuter de la nature de la démarche de création.
http://www.skol.ca/fr/

DATE :  Les 28, 29 et 30 octobre → de 12h à 17h | Vernissage le jeudi 28 octobre, de 16h à 19h.

LIEU : Centre des arts actuels SKOL


372, rue Sainte-Catherine
Ouest, espace 314,
Montréal, QC
H3B 1A2

Anick St-Louis et Adriana de Oliveira  :  GIV présente : Interfaces

Interfaces est une installation vidéo collaborative d’Anick St-Louis et Adriana de Oliveira, réalisée lors d’une résidence de création, l’hiver dernier à l‘école secondaire Beurling Academy située à Verdun, Montréal.

Durant leur résidence, les artistes se sont intéressées à l’espace physique et au paysage sonore de l‘école, à l’extérieur et à l’intérieur, en portant une attention particulière au seuil entre ces espaces.

Leur recherche et leur travail de création ont été ponctués par leur rencontre avec les élèves d’une classe du secondaire IV. Ces élèves, sous la supervision des artistes, ont eux aussi exploré le lieu et recueilli des images et des sons de leur école en utilisant des appareils photo et des enregistreuses sonores. Ensemble ils ont discuté des recherches en cours. Les trouvailles des uns et des autres ont servi de catalyseur pour discuter de la nature de la démarche de création.

http://www.skol.ca/fr/

DATE :  le mardi 26 octobre · 13:00 - 22:00

LIEU : elektra,
Usine C, 1345, av Lalonde 
 Montréal

Elektra_Lab 3.

The Floating Head 	une installation de STELARC & NXI GESTATIO[Nicolas Reeves . David St-Onge] 	13 h à 19  h : entrée libre 20 h à 22 h : 10 $ - Présentation par Stelarc à 21h

THE FLOATING HEAD
Présentée en grande première, The Floating Head est une installation qui met en scène un cube volant (aérobot) du projet [VOILES | SAILS] sur lequel certaines parties du visage de Stelarc sont projetées. Grâce à un système de caméras et de micros externes, cette intelligence mi-poète mi-philosophe est capable de reconnaître les mouvements et réactions des visiteurs mais aussi de répondre à leurs questions et de discuter avec eux. Pour public curieux qui désire interagir avec l’homme-machine ou simplement l’observer.
STELARC
est un artiste australien de réputation internationale et a remporté en 2010 un prestigieux Golden Nica dans la catégorie Hybrid Art des Prix Ars Electronica. Stelarc se concentre sur l’interaction entre le corps et la machine en utilisant la réalité virtuelle, la robotique, les instruments médicaux, les prothèses et Internet. Ses créations incluent des actes physiques ou des transformations souvent hors normes, comme en témoigne l’implantation d’une troisième oreille dans son avant-bras en 2007. L’ACREQ l’avait invité une première fois en 1994 pour sa performance Involontary Body / Third Hand en coproduction avec Soft Image et le CRIQ (Centre de recherche industrielle du Québec). http://v2.stelarc.org/
NXI GESTATIO
est un collectif universitaire de recherche-création, centré sur le travail collaboratif de l’artiste et architecte Nicolas Reeves et de l’ingénieur David St-Onge. Tous les projets et travaux de NXI GESTATIO sont fondamentalement interdisciplinaires et réunissent régulièrement des étudiants, collaborateurs et spécialistes de différents domaines. NXI GESTATIO est un laboratoire de l’Université du Québec à Montréal affilié avec Hexagram | CIAM.

514 521 4493 	admission.com

http://www.elektramontreal.ca/

DATE :  le mardi 26 octobre · 13:00 - 22:00

LIEU : elektra,

Usine C, 1345, av Lalonde 

Montréal

Elektra_Lab 3.

The Floating Head
une installation de STELARC & NXI GESTATIO
[Nicolas Reeves . David St-Onge]
13 h à 19 h : entrée libre
20 h à 22 h : 10 $ - Présentation par Stelarc à 21h

THE FLOATING HEAD

Présentée en grande première, The Floating Head est une installation qui met en scène un cube volant (aérobot) du projet [VOILES | SAILS] sur lequel certaines parties du visage de Stelarc sont projetées. Grâce à un système de caméras et de micros externes, cette intelligence mi-poète mi-philosophe est capable de reconnaître les mouvements et réactions des visiteurs mais aussi de répondre à leurs questions et de discuter avec eux. Pour public curieux qui désire interagir avec l’homme-machine ou simplement l’observer.

STELARC

est un artiste australien de réputation internationale et a remporté en 2010 un prestigieux Golden Nica dans la catégorie Hybrid Art des Prix Ars Electronica. Stelarc se concentre sur l’interaction entre le corps et la machine en utilisant la réalité virtuelle, la robotique, les instruments médicaux, les prothèses et Internet. Ses créations incluent des actes physiques ou des transformations souvent hors normes, comme en témoigne l’implantation d’une troisième oreille dans son avant-bras en 2007. L’ACREQ l’avait invité une première fois en 1994 pour sa performance Involontary Body / Third Hand en coproduction avec Soft Image et le CRIQ (Centre de recherche industrielle du Québec). http://v2.stelarc.org/

NXI GESTATIO

est un collectif universitaire de recherche-création, centré sur le travail collaboratif de l’artiste et architecte Nicolas Reeves et de l’ingénieur David St-Onge. Tous les projets et travaux de NXI GESTATIO sont fondamentalement interdisciplinaires et réunissent régulièrement des étudiants, collaborateurs et spécialistes de différents domaines. NXI GESTATIO est un laboratoire de l’Université du Québec à Montréal affilié avec Hexagram | CIAM.

514 521 4493
admission.com

http://www.elektramontreal.ca/

DATE : Performance le 16 octobre 2010 à 13h ( lieu de rencontre 12h45 chez articule )
          Discussion avec l’artiste          WRONG PLACES / SPACES / SITES          Le jeudi 21 october de 11h à 12h30          University Concordia           EV Building EV 1.605 (1515 De Maisonneuve Blvd O.)          Contact: ajim@alcor.concordia.ca

LIEU : galerie articule
262, avenue Fairmount Ouest,
 Montreal, QC H2V 2G3

David Khang (Vancouver) A Measure of War (Regardez-moi et mon petit tank)

La Crise d’octobre est un moment crucial dans l’histoire canadienne du 20e siècle. En 1970, les enlèvements de James Cross et Pierre Laporte par le Front de Libération du Québec ont promptement suscité l’invocation de la Loi sur les mesures de guerre par Pierre Trudeau. La liberté civique à travers la nation fut suspendue pendant que les forces canadiennes patrouillaient les rues de Montréal. Les événements de 1970 ont alimenté le mouvement de souveraineté québécoise pendant de nombreuses années. Quarante and plus tard, comment faire un retour sur ces événements ? Comment en faisons-nous la lecture ? Qu’est-ce qui a changé ? Qu’est-ce qui reste pareil ?
 A Measure of War est une performance in-situ, faisant partie de Wrong Places Series, une série de performances publiques de David Khang. Dans le cadre de cette série, des événements historiques et des discours publics apparemment non-reliés sont juxtaposés et ‘remixés’, de façon culturelle et linguistique, provoquant notre amnésie collective à se souvenir de choses comme elles n’ont jamais été. Comment saisir le discours récité par Trudeau le 16 octobre ou le manifeste du FLQ lorsqu’ils ne sont lus ni en anglais ni en français - les langues officielles d’un Canada bilingue - mais dans une troisième langue? Comment répondre à la dissonance produite par les couches d’histoires conflictuelles superposées, incluant notre histoire ambivalente du multiculturalisme?
 Le samedi 16 octobre 2010, le public est invité à participer à cet événement en suivant en vélo le mini-tank à pédale de Khang jusqu’à l’hôtel de ville de Montréal. Pendant le trajet, l’artiste s’arrêtera à des sites importants, offrant l’occasion au public de prendre des photos. Revêtu d’une tenue militaire, Khang récitera en coréen, sa langue maternelle, des discours tirés et réassemblés d’allocutions importantes d’octobre 1970.

David Khang est un artiste visuel travaillant avec la performance qui utilise le langage pour questionner la construction et la performance des sujets dans un contexte d’histoire postcoloniale et de culture contemporaine. Khang réinterprète des événements historiques et ‘remixe’/ ré-imagine leur potentiel poétique et politique. Après ses études en psychologie, dentisterie et théologie, Khang a obtenu son BAC du Emily Carr Institute en 2000 et sa Maîtrise à U.C. Irvine (2004). Khang a exposé et performé au Canada et à l’étranger. Il vit à Vancouver où il enseigne au Emily Carr University of Art + Design. (www.davidkhang.com)

http://www.articule.org/index.php

DATE : Performance le 16 octobre 2010 à 13h ( lieu de rencontre 12h45 chez articule )

          Discussion avec l’artiste
          WRONG PLACES / SPACES / SITES
          Le jeudi 21 october de 11h à 12h30
          University Concordia
          EV Building EV 1.605 (1515 De Maisonneuve Blvd O.)
          Contact: ajim@alcor.concordia.ca

LIEU : galerie articule

262, avenue Fairmount Ouest,

Montreal, QC H2V 2G3

David Khang (Vancouver)
A Measure of War (Regardez-moi et mon petit tank)

La Crise d’octobre est un moment crucial dans l’histoire canadienne du 20e siècle. En 1970, les enlèvements de James Cross et Pierre Laporte par le Front de Libération du Québec ont promptement suscité l’invocation de la Loi sur les mesures de guerre par Pierre Trudeau. La liberté civique à travers la nation fut suspendue pendant que les forces canadiennes patrouillaient les rues de Montréal. Les événements de 1970 ont alimenté le mouvement de souveraineté québécoise pendant de nombreuses années. Quarante and plus tard, comment faire un retour sur ces événements ? Comment en faisons-nous la lecture ? Qu’est-ce qui a changé ? Qu’est-ce qui reste pareil ?

 A Measure of War est une performance in-situ, faisant partie de Wrong Places Series, une série de performances publiques de David Khang. Dans le cadre de cette série, des événements historiques et des discours publics apparemment non-reliés sont juxtaposés et ‘remixés’, de façon culturelle et linguistique, provoquant notre amnésie collective à se souvenir de choses comme elles n’ont jamais été. Comment saisir le discours récité par Trudeau le 16 octobre ou le manifeste du FLQ lorsqu’ils ne sont lus ni en anglais ni en français - les langues officielles d’un Canada bilingue - mais dans une troisième langue? Comment répondre à la dissonance produite par les couches d’histoires conflictuelles superposées, incluant notre histoire ambivalente du multiculturalisme?

 Le samedi 16 octobre 2010, le public est invité à participer à cet événement en suivant en vélo le mini-tank à pédale de Khang jusqu’à l’hôtel de ville de Montréal. Pendant le trajet, l’artiste s’arrêtera à des sites importants, offrant l’occasion au public de prendre des photos. Revêtu d’une tenue militaire, Khang récitera en coréen, sa langue maternelle, des discours tirés et réassemblés d’allocutions importantes d’octobre 1970.

David Khang est un artiste visuel travaillant avec la performance qui utilise le langage pour questionner la construction et la performance des sujets dans un contexte d’histoire postcoloniale et de culture contemporaine. Khang réinterprète des événements historiques et ‘remixe’/ ré-imagine leur potentiel poétique et politique. Après ses études en psychologie, dentisterie et théologie, Khang a obtenu son BAC du Emily Carr Institute en 2000 et sa Maîtrise à U.C. Irvine (2004). Khang a exposé et performé au Canada et à l’étranger. Il vit à Vancouver où il enseigne au Emily Carr University of Art + Design. (www.davidkhang.com)

http://www.articule.org/index.php

DATE : jeudi 21 octobre · 06:00 - 07:00
LIEU :  L’art passe à l’Est, 3843 rue Sainte Catherine Est, Montréal, Canada
Du 20 octobre au 12 novembre 2010 Manifestement Peint Vite présente :CA VA PAS RENTRER, à L’art passe à l’Est, 3843 rue Sainte Catherine Est.MPVite a le plaisir de présenter des productions de Elvire Bonduelle, Romain Boulay, Bérénice Merlet, Alexis Judic, Julien Mijangos et Mélanie Vincent. Toutes les oeuvres présentées sont produites pour l’occasion.Cette expostion est une exposition de sculptures/installations.L’art passe à l’Est invite MPVite (association française basée à Nantes) à exposer dans ses murs.Les artistes de cette exposition forment la relève. Leurs pratiques mêlent à la fois l’abstraction et la figuration. La sculpture/installation est leur domaine de prédilection. Qu’il s’agisse de questionner, re-questionner la peinture ou notre quotidien, les objets qui nous caractérisent, notre condition humaine ou tout simplement notre regard, ces artistes sont résolument dans la construction d’un univers singulier.
http://lartpassealest.com/
http://mpvite.free.fr/html/Accueil.html

DATE : jeudi 21 octobre · 06:00 - 07:00

LIEU :  L’art passe à l’Est, 3843 rue Sainte Catherine Est, Montréal, Canada

Du 20 octobre au 12 novembre 2010 Manifestement Peint Vite présente :
CA VA PAS RENTRER, à L’art passe à l’Est, 3843 rue Sainte Catherine Est.

MPVite a le plaisir de présenter des productions de Elvire Bonduelle, Romain Boulay, Bérénice Merlet, Alexis Judic, Julien Mijangos et Mélanie Vincent. Toutes les oeuvres présentées sont produites pour l’occasion.

Cette expostion est une exposition de sculptures/installations.
L’art passe à l’Est invite MPVite (association française basée à Nantes) à exposer dans ses murs.

Les artistes de cette exposition forment la relève. Leurs pratiques mêlent à la fois l’abstraction et la figuration. La sculpture/installation est leur domaine de prédilection. Qu’il s’agisse de questionner, re-questionner la peinture ou notre quotidien, les objets qui nous caractérisent, notre condition humaine ou tout simplement notre regard, ces artistes sont résolument dans la construction d’un univers singulier.

http://lartpassealest.com/

http://mpvite.free.fr/html/Accueil.html

DATE : du 21 octobre au 27 novembre 2010 ( vernissage le 21 octobre à 17 h )
LIEU : galerie GRAFF
  ERIC LADOUCEUR  «Embarque dans mon char ou Mort à la poésie!»
À l’image de ses travaux antérieurs, dans lesquels notamment Eric Ladouceur met en scène et en cause l’univers de la publicité et des super héros, l’ironie constitue encore une fois le filtre à travers lequel il questionne les stéréotypes liés aux caractères identitaires de l’iconographie masculine. Les supports qu’il utilise pour cette nouvelle série de tableaux sont de véritables capots de voitures, sur lesquels il représente des blasons imaginaires aux motifs idéologiques relatant de façon fictionnelle les annales de grands mouvements identitaires masculins. Ce projet s’inscrit dans une démarche où l’artiste affirme son intérêt pour l’emprise et la portée symbolique que certaines iconographies tirées de la culture populaire peuvent avoir sur l’imaginaire, la construction de la personnalité et les valeurs rattachées à la jeunesse. Éric Ladouceur développe ici une esthétique ironique où, tout en jouant avec les règles de l’héraldique, il utilise des clichés de la culture automobile afin de les transposer en écus aux accents narratifs. Avec cette exposition et à travers cette série d’armoiries, une grande question est posée par Ladouceur : «Est-il possible pour un homme de se représenter autrement que comme un guerrier face au désir de réussite sociale?»
http://www.graff.ca/

DATE : du 21 octobre au 27 novembre 2010 ( vernissage le 21 octobre à 17 h )

LIEU : galerie GRAFF

  ERIC LADOUCEUR  «Embarque dans mon char ou Mort à la poésie!»

À l’image de ses travaux antérieurs, dans lesquels notamment Eric Ladouceur met en scène et en cause l’univers de la publicité et des super héros, l’ironie constitue encore une fois le filtre à travers lequel il questionne les stéréotypes liés aux caractères identitaires de l’iconographie masculine. Les supports qu’il utilise pour cette nouvelle série de tableaux sont de véritables capots de voitures, sur lesquels il représente des blasons imaginaires aux motifs idéologiques relatant de façon fictionnelle les annales de grands mouvements identitaires masculins. Ce projet s’inscrit dans une démarche où l’artiste affirme son intérêt pour l’emprise et la portée symbolique que certaines iconographies tirées de la culture populaire peuvent avoir sur l’imaginaire, la construction de la personnalité et les valeurs rattachées à la jeunesse. Éric Ladouceur développe ici une esthétique ironique où, tout en jouant avec les règles de l’héraldique, il utilise des clichés de la culture automobile afin de les transposer en écus aux accents narratifs. Avec cette exposition et à travers cette série d’armoiries, une grande question est posée par Ladouceur : «Est-il possible pour un homme de se représenter autrement que comme un guerrier face au désir de réussite sociale?»

http://www.graff.ca/

DATE : du 23 octobre au 20 novembre 2010
LIEU : CIRCA,
372 Ste-Catherine Ouest         
Espace 444 - Montréal.Québec H3B 1A2    
FIXATION :  PAMELA LANDRY
      Depuis quelques années Paméla Landry développe des machines à investissement d’affects. À partir d’un répertoire de stéréotypies issu de l’étude du comportement de personnes vulnérables, tels celui des autistes ou des obsessifs-compulsifs, elle fabrique des dispositifs qui en empruntent des caractéristiques, que ce soit par des mouvements répétés ou une gestuelle singulière, en espérant que les visiteurs seront à leur tour calmés, apaisés à la vue de ces ilots. Ainsi elle transfère à ses machines la capacité de soignante et d’aidante qu’on associe au caractère féminin. Paméla Landry vit et travaille à Montréal. Son travail a été présenté dans des expositions collectives et individuelles au Canada et en Europe. Et elle vient de terminer une résidence à SPACE, Londres.
ANNE-MARIE FORTIN
http://www.circa-art.com/Accueil.html

DATE : du 23 octobre au 20 novembre 2010

LIEU : CIRCA,

372 Ste-Catherine Ouest         

Espace 444 - Montréal.Québec H3B 1A2    

FIXATION :  PAMELA LANDRY

      Depuis quelques années Paméla Landry développe des machines à investissement d’affects. À partir d’un répertoire de stéréotypies issu de l’étude du comportement de personnes vulnérables, tels celui des autistes ou des obsessifs-compulsifs, elle fabrique des dispositifs qui en empruntent des caractéristiques, que ce soit par des mouvements répétés ou une gestuelle singulière, en espérant que les visiteurs seront à leur tour calmés, apaisés à la vue de ces ilots. Ainsi elle transfère à ses machines la capacité de soignante et d’aidante qu’on associe au caractère féminin. Paméla Landry vit et travaille à Montréal. Son travail a été présenté dans des expositions collectives et individuelles au Canada et en Europe. Et elle vient de terminer une résidence à SPACE, Londres.

ANNE-MARIE FORTIN

http://www.circa-art.com/Accueil.html

DATE : du 14 octobre au 20 novembre 2010
LIEU : galerie Clark,
5455 de Gaspé Avenue, 
Montréal, QC H2T 3B3
SOPHIE JODOIN
Le travail de Sophie Jodoin se concentre principalement sur la représentation de la figure humaine par le biais du dessin, peinture et photographie. La direction de son travail a considérablement changé au cours des dernières années. Cette approche est de plus en plus synthétique et des décisions nettes ont été prises, conceptuellement et matériellement parlant.
MICHEL ARCHAMBAULT
Les récentes sculptures de Michel Archambault questionnent une forme de statuaire, elle sont axées sur un travail du volume et de la couleur, développant un langage sculpturale où l’abstraction se morphe dans une condition figurative. L’acceptation d’une esthétique résultant du fait-main, des contraintes et impératifs de fabrication viennent rompre avec la perfection du beau. Pour CLARK, il compte présenter un nouveau corpus de sculptures qui se définira comme un espace de recompostion, une esquisse dans un lieu tentant d’élargir ainsi le contexte d’exposition.
http://www.clarkplaza.org/

DATE : du 14 octobre au 20 novembre 2010

LIEU : galerie Clark,

5455 de Gaspé Avenue,

Montréal, QC H2T 3B3

SOPHIE JODOIN

Le travail de Sophie Jodoin se concentre principalement sur la représentation de la figure humaine par le biais du dessin, peinture et photographie. La direction de son travail a considérablement changé au cours des dernières années. Cette approche est de plus en plus synthétique et des décisions nettes ont été prises, conceptuellement et matériellement parlant.

MICHEL ARCHAMBAULT

Les récentes sculptures de Michel Archambault questionnent une forme de statuaire, elle sont axées sur un travail du volume et de la couleur, développant un langage sculpturale où l’abstraction se morphe dans une condition figurative. L’acceptation d’une esthétique résultant du fait-main, des contraintes et impératifs de fabrication viennent rompre avec la perfection du beau. Pour CLARK, il compte présenter un nouveau corpus de sculptures qui se définira comme un espace de recompostion, une esquisse dans un lieu tentant d’élargir ainsi le contexte d’exposition.

http://www.clarkplaza.org/

DATE : du 25 novembre au 11 décembre 2010. Vernissage, le samedi 27 novembre de 13 h 30 à 16 h 30
LIEU : Art Mûr, espace 6
5826, rue Saint-Hubert
Montréal (Québec)  H2S 2L7
Dualité (Clichés de la mémoire), Guylène Lefort
Avec Dualité, Guylène Lefort réinvente l’art figuratif des paysages grâce à l’utilisation d’une texture abstraite résolument contemporaine et totalement inédite. L’artiste invite ainsi le spectateur à une révélation. Celle de la constance de l’horizon unissant la matière et l’infini… Dans ces œuvres, exclusivement basées sur la mémoire, le médium de la couleur révèle l’intériorité de la matière et la dualité des éléments. Il y a une sorte d’empathie entre la matière tellurique qui organise le mouvement et la substance fluide qui dessine les reliefs. Ces paysages-clichés sont comme autant d’éclairs de mémoire qui réactivent et recréent l’expérience vécue. 
Artiste émergente, Guylène Lefort vit et travaille à Montréal en tant que peintre et conceptrice graphique. Jeune adulte, elle interrompt ses travaux de maquettiste afin d’élargir ses horizons en Europe et d’explorer la réalité des grands espaces de l’Ouest canadien. C’est à Emily Carr University of Art and Design de Vancouver qu’elle découvre sa volonté de créer. De retour à Montréal en 1990, Guylène Lefort poursuit ses activités professionnelles en conception graphique. Elle entreprend également des études au Programme du baccalauréat en arts visuels à l’UQAM mais préfère poursuivre seule sa démarche créatrice. Depuis 2004, Guylène Lefort développe son exploration de la matière organique à travers la production d’une série de tableaux intitulée «Minérales». Cette nouvelle voie de création lui a permis d’ailleurs de faire partie des créateurs émergents qui ont exposé à la galerie d’art municipale Port-Maurice fondée par la Ville de Saint-Léonard et à la galerie Sandra Goldie de Montréal.
http://www.artmur.com/

DATE : du 25 novembre au 11 décembre 2010. Vernissage, le samedi 27 novembre de 13 h 30 à 16 h 30

LIEU : Art Mûr, espace 6

5826, rue Saint-Hubert

Montréal (Québec)  H2S 2L7

Dualité (Clichés de la mémoire), Guylène Lefort

Avec Dualité, Guylène Lefort réinvente l’art figuratif des paysages grâce à l’utilisation d’une texture abstraite résolument contemporaine et totalement inédite. L’artiste invite ainsi le spectateur à une révélation. Celle de la constance de l’horizon unissant la matière et l’infini… Dans ces œuvres, exclusivement basées sur la mémoire, le médium de la couleur révèle l’intériorité de la matière et la dualité des éléments. Il y a une sorte d’empathie entre la matière tellurique qui organise le mouvement et la substance fluide qui dessine les reliefs. Ces paysages-clichés sont comme autant d’éclairs de mémoire qui réactivent et recréent l’expérience vécue. 

Artiste émergente, Guylène Lefort vit et travaille à Montréal en tant que peintre et conceptrice graphique. Jeune adulte, elle interrompt ses travaux de maquettiste afin d’élargir ses horizons en Europe et d’explorer la réalité des grands espaces de l’Ouest canadien. C’est à Emily Carr University of Art and Design de Vancouver qu’elle découvre sa volonté de créer. De retour à Montréal en 1990, Guylène Lefort poursuit ses activités professionnelles en conception graphique. Elle entreprend également des études au Programme du baccalauréat en arts visuels à l’UQAM mais préfère poursuivre seule sa démarche créatrice. Depuis 2004, Guylène Lefort développe son exploration de la matière organique à travers la production d’une série de tableaux intitulée «Minérales». Cette nouvelle voie de création lui a permis d’ailleurs de faire partie des créateurs émergents qui ont exposé à la galerie d’art municipale Port-Maurice fondée par la Ville de Saint-Léonard et à la galerie Sandra Goldie de Montréal.

http://www.artmur.com/

DATE : du 24 novembre au 24 décembre 2010

LIEU :  galerie SIMON BLAIS,
5420, boulevard Saint-Laurent, local 100 Montréal (Québec) Canada H2T 1S1

Rouges, Françoise SULLIVAN

Françoise Sullivan est née à Montréal, où elle a reçu sa formation première à l’École des beaux-arts. Si cette artiste unique aux multiples facettes est reconnue comme danseuse et chorégraphe, c’est son travail d’artiste des arts visuels qui marque véritablement sa longue carrière. Elle a fait partie du mouvement d’avant-garde des automatistes de Paul-Émile Borduas et a été l’une des signataires du Refus global, le manifeste du groupe. Ses œuvres ont régulièrement été présentées dans des expositions individuelles et collectives, notamment au Musée national des beaux-arts du Québec, en 1993, et au Musée des beaux-arts de Montréal, en 2003. Lauréate du Prix Paul-Émile-Borduas 1987, elle détient des diplômes honorifiques de l’Université du Québec à Montréal et de l’Université York à Toronto. Françoise Sullivan enseigne à l’Université Concordia depuis 1977. Elle siège fréquemment à des jurys et donne régulièrement des conférences. Elle est également membre du Conseil des arts de Montréal. Elle vit à Montréal.

http://www.galeriesimonblais.com/fr/

DATE : du 24 novembre au 24 décembre 2010

LIEU :  galerie SIMON BLAIS,

5420, boulevard Saint-Laurent, local 100
Montréal (Québec) Canada H2T 1S1

Rouges, Françoise SULLIVAN

Françoise Sullivan est née à Montréal, où elle a reçu sa formation première à l’École des beaux-arts. Si cette artiste unique aux multiples facettes est reconnue comme danseuse et chorégraphe, c’est son travail d’artiste des arts visuels qui marque véritablement sa longue carrière. Elle a fait partie du mouvement d’avant-garde des automatistes de Paul-Émile Borduas et a été l’une des signataires du Refus global, le manifeste du groupe. Ses œuvres ont régulièrement été présentées dans des expositions individuelles et collectives, notamment au Musée national des beaux-arts du Québec, en 1993, et au Musée des beaux-arts de Montréal, en 2003. Lauréate du Prix Paul-Émile-Borduas 1987, elle détient des diplômes honorifiques de l’Université du Québec à Montréal et de l’Université York à Toronto. Françoise Sullivan enseigne à l’Université Concordia depuis 1977. Elle siège fréquemment à des jurys et donne régulièrement des conférences. Elle est également membre du Conseil des arts de Montréal. Elle vit à Montréal.

http://www.galeriesimonblais.com/fr/

DATE : du  3 au 7 novembre 2010, vernissage vendredi le 5 novembre 2010

LIEU : galerie La Centrale
4296 boulevard Saint-Laurent Montréal Québec H2W 1Z3

 VERTIGO/VITIGILO  Nahed Mansour Dans le cadre de son exposition à La Centrale, Mansour pose un regard sur certaines formes de mimétisme utilisées en danse, par le biais de costumes, de voix, et de gestes. L’exposition Vertigo/Vitigilo traite de physicalité, de performance et de rapports de pouvoir entre générations, genres et races. Faisant directement référence à la tradition du “blackface” chez les “minstrels”, l’artiste explore la métaphore du danseur de claquettes comme lieu privilégié pour penser les pratiques de performance et négociation des identités raciales. L’exposition transporte ainsi le public de la matérialité du cireur de chaussures, à la fluidité du danseur, jusqu’aux réalités plus complexes de la séparation raciale et de l’hybridité. Le titre de l’exposition évoque deux conditions physiologiques qui unissent le travail aux émotions comme l’anxiété et la peur, symptômes communs du vertige et du vitiligo.Mansour s’intéresse à l’altération des couleurs naturelles de la peau, tant par des procédés artificiels que des causes biologiques. Elle fait référence, par la matérialité de son oeuvre, aux crèmes et poudres que les performeurs ‘minstrels’ appliquaient sur leurs visages et aux lotions que son père appliquait dans un effort pour couvrir les parties de son corps dé-pigmentées par le vitiligo – un symptôme dont Michael Jackson souffrait.Nahed Mansour est une artiste en performance, vidéo et installation. Son intérêt pour les représentations des relations raciales et de genre l’amène à explorer des archives personnelles et historiques. Elle possède un Baccalauréat en Études sémiotiques et visuelles de l’Université de Toronto et termine présentement une Maîtrise de beaux arts en Open Media à l’Université Concordia. Son œuvre connaît une large diffusion, incluant à Nuit Blanche (Toronto, 2006 et 2009), DSM-V+ (Québec, 2006), 7a*11d International Festival of Performance Art (Toronto, 2006), ainsi que dans le cadre d’une résidence d’artiste à AKA / Red Shift Gallery (Saskatoon, 2008).http://www.lacentrale.org/

DATE : du 3 au 7 novembre 2010, vernissage vendredi le 5 novembre 2010

LIEU : galerie La Centrale

4296 boulevard Saint-Laurent
Montréal Québec H2W 1Z3

VERTIGO/VITIGILO  Nahed Mansour


Dans le cadre de son exposition à La Centrale, Mansour pose un regard sur certaines formes de mimétisme utilisées en danse, par le biais de costumes, de voix, et de gestes. L’exposition Vertigo/Vitigilo traite de physicalité, de performance et de rapports de pouvoir entre générations, genres et races. Faisant directement référence à la tradition du “blackface” chez les “minstrels”, l’artiste explore la métaphore du danseur de claquettes comme lieu privilégié pour penser les pratiques de performance et négociation des identités raciales. L’exposition transporte ainsi le public de la matérialité du cireur de chaussures, à la fluidité du danseur, jusqu’aux réalités plus complexes de la séparation raciale et de l’hybridité. Le titre de l’exposition évoque deux conditions physiologiques qui unissent le travail aux émotions comme l’anxiété et la peur, symptômes communs du vertige et du vitiligo.

Mansour s’intéresse à l’altération des couleurs naturelles de la peau, tant par des procédés artificiels que des causes biologiques. Elle fait référence, par la matérialité de son oeuvre, aux crèmes et poudres que les performeurs ‘minstrels’ appliquaient sur leurs visages et aux lotions que son père appliquait dans un effort pour couvrir les parties de son corps dé-pigmentées par le vitiligo – un symptôme dont Michael Jackson souffrait.

Nahed Mansour est une artiste en performance, vidéo et installation. Son intérêt pour les représentations des relations raciales et de genre l’amène à explorer des archives personnelles et historiques. Elle possède un Baccalauréat en Études sémiotiques et visuelles de l’Université de Toronto et termine présentement une Maîtrise de beaux arts en Open Media à l’Université Concordia. Son œuvre connaît une large diffusion, incluant à Nuit Blanche (Toronto, 2006 et 2009), DSM-V+ (Québec, 2006), 7a*11d International Festival of Performance Art (Toronto, 2006), ainsi que dans le cadre d’une résidence d’artiste à AKA / Red Shift Gallery (Saskatoon, 2008).

http://www.lacentrale.org/

DATE : du 5 novembre à 18:00 jusqu’au 6 novembre, à 04:00

LIEU : galerie Rye
C/O G. Deerman
1331A Ste. Catherine Est.
Montreal QC H2L 2H4

Neal Rockweel - Frontier

Neal Rockwell est un artiste, écrivain, journaliste qui vit et travaille à Montréal. Il a obtenu son baccalauréat
en photographie à l’université d’Arts et design Emily Carr, situé à Vancouver, en Colombie-Britannique.
Frontier expose dans son contenu textuel et photographique, un voyage de l’artiste effectué en décembre 2008. Ce
dernier, accompagné d’un ami, descendit en autobus Greyhound  jusqu’à un petit village de pêcheurs situé au bord du golfe du Mexique.
La Galerie Rye de Montréal présente ce projet documentaire portant sur l’expérience de voyager en autobus peu après le début de la crise économique. Le projet porte également sur les bouleversements de la vie économique des habitants du village El Canal provoqués par le développement d’un complexe hôtelier à proximité de leur zone de pêche.
Frontier présente donc diverses problématiques entourant la conception des frontières, l’immigration, la pauvreté, la division des classes et les lois. C’est ainsi que l’on nous dévoile, à travers des récits personnels des gens de la région, à quel point les politiques économiques internationales peuvent être déshumanisantes.
La Galerie Rye, en collaboration avec le Centre des travailleurs immigrants, présente cette exposition, avec pour but de collecter des fonds pour le centre.
En plus de la présentation de l’œuvre de Neal Rockwell, la soirée d’ouverture sera constituée d’une discussion avec des membres du centre qui s’entretiendront du rôle de celui-ci, et de comment il participe activement à l’intégration des immigrants à Montréal. Le vernissage sera suivi d’une nuit de musique et de danse.

http://www.galerierye.com/www.galerierye.com/Home.html

DATE : du 5 novembre à 18:00 jusqu’au 6 novembre, à 04:00

LIEU : galerie Rye

C/O G. Deerman

1331A Ste. Catherine Est.

Montreal QC H2L 2H4

Neal Rockweel - Frontier

Neal Rockwell est un artiste, écrivain, journaliste qui vit et travaille à Montréal. Il a obtenu son baccalauréat

en photographie à l’université d’Arts et design Emily Carr, situé à Vancouver, en Colombie-Britannique.

Frontier expose dans son contenu textuel et photographique, un voyage de l’artiste effectué en décembre 2008. Ce

dernier, accompagné d’un ami, descendit en autobus Greyhound  jusqu’à un petit village de pêcheurs situé au bord du golfe du Mexique.

La Galerie Rye de Montréal présente ce projet documentaire portant sur l’expérience de voyager en autobus peu après le début de la crise économique. Le projet porte également sur les bouleversements de la vie économique des habitants du village El Canal provoqués par le développement d’un complexe hôtelier à proximité de leur zone de pêche.

Frontier présente donc diverses problématiques entourant la conception des frontières, l’immigration, la pauvreté, la division des classes et les lois. C’est ainsi que l’on nous dévoile, à travers des récits personnels des gens de la région, à quel point les politiques économiques internationales peuvent être déshumanisantes.

La Galerie Rye, en collaboration avec le Centre des travailleurs immigrants, présente cette exposition, avec pour but de collecter des fonds pour le centre.

En plus de la présentation de l’œuvre de Neal Rockwell, la soirée d’ouverture sera constituée d’une discussion avec des membres du centre qui s’entretiendront du rôle de celui-ci, et de comment il participe activement à l’intégration des immigrants à Montréal. Le vernissage sera suivi d’une nuit de musique et de danse.

http://www.galerierye.com/www.galerierye.com/Home.html

DATE : du mardi 2 novembre, à 17:30 (vernissage) au 26 novembre, à 18:00

LIEU : galerie l’ARMATTA
5283-A Avenue du Parc
 Montréal Québec H2V 4G9

NIK MIRUS - Subconscious Pink

Notes de Nik Mirus à propos de « Subconscious Pink »• Je ne peinturerai pas ma chambre en rose…• Je ne porterai pas de chemise rose• Je n’achèterai pas de divan rose• Tu m’intrigues• Je te trouve ambigü• J’associe le rose à la bonne humeur• Des couvertures roses sont destinées à des fillettes• Des oeillets roses à des amants• Rose pour la sensibilisation au cancer du sein• Tu as l’air si peu naturel, synthétique• Je te trouve abrasif et bruyant• Quand je pense à toi, je pense à du Pepto Bismol et à de la gomme baloune• Tu possèdes un certain niveau d’intrigue sexuelleIl y a une certaine tension dans la définition du Rose qui est reflétée dans le « Subconscious Pink » de Nik Mirus. Comme dans le flou contour physique d’un rêve, Nik demande au spectateur d’analyser des associations établies avec la couleur, alors que celle-ci s’infiltre dans les objets du quotidien qui sont bien réels. Un point focal rose permet de développer plusieurs interprétations différentes, selon ce qui l’entoure. Rmatta

http://www.armatta.ca/

DATE : du mardi 2 novembre, à 17:30 (vernissage) au 26 novembre, à 18:00

LIEU : galerie l’ARMATTA

5283-A Avenue du Parc

Montréal Québec H2V 4G9

NIK MIRUS - Subconscious Pink

Notes de Nik Mirus à propos de « Subconscious Pink »

• Je ne peinturerai pas ma chambre en rose
• Je ne porterai pas de chemise rose
• Je n’achèterai pas de divan rose
• Tu m’intrigues
• Je te trouve ambigü
• J’associe le rose à la bonne humeur
• Des couvertures roses sont destinées à des fillettes
• Des oeillets roses à des amants
• Rose pour la sensibilisation au cancer du sein
• Tu as l’air si peu naturel, synthétique
• Je te trouve abrasif et bruyant
• Quand je pense à toi, je pense à du Pepto Bismol et à de la gomme baloune
• Tu possèdes un certain niveau d’intrigue sexuelle

Il y a une certaine tension dans la définition du Rose qui est reflétée dans le « Subconscious Pink » de Nik Mirus. Comme dans le flou contour physique d’un rêve, Nik demande au spectateur d’analyser des associations établies avec la couleur, alors que celle-ci s’infiltre dans les objets du quotidien qui sont bien réels. Un point focal rose permet de développer plusieurs interprétations différentes, selon ce qui l’entoure.
Rmatta

http://www.armatta.ca/


DATE : du 05 au 21 Novembre 2010

LIEU : galerie MX
333,  Avenue  Viger  Ouest, 
Montréal,   H2Z 0A1 

BESNER - Hundred Words Made for China 

15 ANS - 15 GICLÉES  Pour célébrer les 15 ans de Dominic Besner dans le monde de l’art, la Galerie MX expose 15 giclées du 05 au 21 Novembre 2010. Au même moment, à presque 10 500 kilomètres de distance, se tient une première mondiale, une exposition de Besner qui a pour titre «Hundred Words».15 des 30 oeuvres gigantesques exposées en Chine pour cette occasion prennent la forme de GICLÉES et viennent représenter Besner à Montréal. Chaque giclée est signé, titré, de la main du peintre et est accompagné d’un boitier collector fait à la main, ainsi que d’un catalogue de l’exposition présentée en Chine : «Hundred Words».

http://www.galeriemx.com/events/78?page=home

DATE : du 05 au 21 Novembre 2010

LIEU : galerie MX

333,  Avenue  Viger  Ouest, 

Montréal,   H2Z 0A1 

BESNER - Hundred Words Made for China

15 ANS - 15 GICLÉES

Pour célébrer les 15 ans de Dominic Besner dans le monde de l’art, la Galerie MX expose 15 giclées du 05 au 21 Novembre 2010. Au même moment, à presque 10 500 kilomètres de distance, se tient une première mondiale, une exposition de Besner qui a pour titre «Hundred Words».15 des 30 oeuvres gigantesques exposées en Chine pour cette occasion prennent la forme de GICLÉES et viennent représenter Besner à Montréal. Chaque giclée est signé, titré, de la main du peintre et est accompagné d’un boitier collector fait à la main, ainsi que d’un catalogue de l’exposition présentée en Chine : «Hundred Words».

http://www.galeriemx.com/events/78?page=home

DATE :  Du 6 novembre au 18 décembre 2010
Vernissage le samedi 6 novembre de 15h à 17h

LIEU : galerie Art Mûr
5826 rue St-Hubert
Montréal, Québec /  H2S 2L7

Melvin Charney
Sa longue formation académique commence à l’École d’art du Musée des beaux-arts, pour se poursuivre à l’Université McGill dans l’école d’architecture et à l’école d’art et d’architecture de l’université Yale. Il travaille par la suite pendant quelques années à Paris et à New York. Il acquiert ainsi une expérience qu’il peut mettre à profit à partir de 1964, alors qu’il s’établit comme architecte, à Montréal. Engagé comme professeur à l’Université de Montréal, il supervise le programme d’études supérieures en architecture de 1966 à 1970. En 1972, il organise au Musée des beaux-arts de Montréal une exposition intitulée «Montréal, plus ou moins». Il est également concepteur et organisateur de la controversée exposition «Corridart» que le maire de Montréal, Jean Drapeau, fait démanteler quelques jours avant la tenue des Jeux Olympiques. À partir des années 1980, il explore le «modernisme» du totalitarisme avec des oeuvres représentant des moments et actions du Troisième Reich. Au fil de sa carrière, il acquiert une renommée internationale comme professeur et théoricien d’architecture et ses oeuvres obtiennent également une visibilité à l’étranger.

Lois Andison : what’s in a name
Lois Andison est née à Smiths Falls en Ontatio. Ses installations et sculptures cinétiques examinent la relation entre la technologie, la nature et le corps. En utilisant le mouvement pour amorcer un échange avec le spectateur, le travail de Andison explore de manière poétique des thèmes sociaux et technologiques par la construction d’objets d’art. En 1990, Lois a complété avec distinction un baccalauréat en arts visuels à l’Université York. Ses installations sculpturales ont été exposées dans de nombreux événements nationaux et internationaux (Toronto, Montréal, Lethbridge, New York, Washington et Mexico). Plusieurs bourses et prix lui ont été décernés au cours de sa carrière et son travail fait partie de plusieurs collections privées et publiques. Lois vit à Toronto où elle enseigne le design au Sheridan College pour l’université de Toronto dans le programme arts visuels et histoire de l’art.

http://artmur.com/

DATE :  Du 6 novembre au 18 décembre 2010

Vernissage le samedi 6 novembre de 15h à 17h

LIEU : galerie Art Mûr

5826 rue St-Hubert

Montréal, Québec / H2S 2L7

Melvin Charney

Sa longue formation académique commence à l’École d’art du Musée des beaux-arts, pour se poursuivre à l’Université McGill dans l’école d’architecture et à l’école d’art et d’architecture de l’université Yale. Il travaille par la suite pendant quelques années à Paris et à New York. Il acquiert ainsi une expérience qu’il peut mettre à profit à partir de 1964, alors qu’il s’établit comme architecte, à Montréal. Engagé comme professeur à l’Université de Montréal, il supervise le programme d’études supérieures en architecture de 1966 à 1970. En 1972, il organise au Musée des beaux-arts de Montréal une exposition intitulée «Montréal, plus ou moins». Il est également concepteur et organisateur de la controversée exposition «Corridart» que le maire de Montréal, Jean Drapeau, fait démanteler quelques jours avant la tenue des Jeux Olympiques. À partir des années 1980, il explore le «modernisme» du totalitarisme avec des oeuvres représentant des moments et actions du Troisième Reich. Au fil de sa carrière, il acquiert une renommée internationale comme professeur et théoricien d’architecture et ses oeuvres obtiennent également une visibilité à l’étranger.

Lois Andison : what’s in a name

Lois Andison est née à Smiths Falls en Ontatio. Ses installations et sculptures cinétiques examinent la relation entre la technologie, la nature et le corps. En utilisant le mouvement pour amorcer un échange avec le spectateur, le travail de Andison explore de manière poétique des thèmes sociaux et technologiques par la construction d’objets d’art. En 1990, Lois a complété avec distinction un baccalauréat en arts visuels à l’Université York. Ses installations sculpturales ont été exposées dans de nombreux événements nationaux et internationaux (Toronto, Montréal, Lethbridge, New York, Washington et Mexico). Plusieurs bourses et prix lui ont été décernés au cours de sa carrière et son travail fait partie de plusieurs collections privées et publiques. Lois vit à Toronto où elle enseigne le design au Sheridan College pour l’université de Toronto dans le programme arts visuels et histoire de l’art.

http://artmur.com/


DATE :  du 5 novembre au 5 décembre Vernissage:  vendredi 5 novembre, 19h   Discussion avec l’artiste: dimanche 14 novembre, 15h

LIEU : galerie articule
262, avenue Fairmount OuestMontreal, QC H2V 2G3

Kristi Ropeleski / blue skies

Blue Skies (Ciels bleus) est une idée qui représente une image / occurrence familière, un espace vaste et un état idéalisé. Elle questionne les limites d’un sens — je ne peux pas voir au-delà d’un ciel bleu en même temps que je sais qu’il ne s’agit pas d’une surface plane. Cet “espace” à double tranchant coupe à travers les choses que je sais et celles en lesquelles je crois. Je suis intéressée par la vulnérabilité que cet “espace” déploie et la naïveté complexe que son expérience nécessite.

Les peintures suggèrent une narration vague puisant dans une imagerie sentimentale à la fois répandue et subjective. Elles sont précieuses et séduisantes. Leur texture est celle des fruits trop mûrs et des fleurs en plastique, leur odeur rappelle le parfum de pharmacie. Les couleurs représentent les objets comme des icônes et vibrent en et hors d’elles-mêmes. Les illusions tracées sur la surface des peintures dénoncent les espaces et les circonstances contradictoires. L’imagerie des peintures décrit les objets anthropomorphiques transformés en personnages, icônes, sentiments languissants, idéalisme romantique et racolage. En superposant ces images et ces symboles de bonheur, une fragilité certaine se matérialise; la masse de son abondance questionne sa propre plausibilité tout en affirmant son désir vorace d’en avoir plus.

Kristi Ropeleski est une artiste de Montréal. Ses peintures ont été présentées dans divers contextes sur la scène internationale au cours des dix dernières années entre autres à The Philoctetes Center for the Study of the Imagination (New York) et au Museum of Canadian Contemporary Art, Toronto. Elle a étudié au collège Dawson et à l’Université Concordia et détient une Maîtrise en arts visuels de l’Université York à Toronto. Elle est membre de la faculté des beaux-arts au Collège Dawson au Centre des arts visuels.

http://www.articule.org/index.php

DATE :  du 5 novembre au 5 décembre
Vernissage: vendredi 5 novembre, 19h
Discussion avec l’artiste: dimanche 14 novembre, 15h

LIEU : galerie articule

262, avenue Fairmount Ouest
Montreal, QC H2V 2G3

Kristi Ropeleski / blue skies

Blue Skies (Ciels bleus) est une idée qui représente une image / occurrence familière, un espace vaste et un état idéalisé. Elle questionne les limites d’un sens — je ne peux pas voir au-delà d’un ciel bleu en même temps que je sais qu’il ne s’agit pas d’une surface plane. Cet “espace” à double tranchant coupe à travers les choses que je sais et celles en lesquelles je crois. Je suis intéressée par la vulnérabilité que cet “espace” déploie et la naïveté complexe que son expérience nécessite.

Les peintures suggèrent une narration vague puisant dans une imagerie sentimentale à la fois répandue et subjective. Elles sont précieuses et séduisantes. Leur texture est celle des fruits trop mûrs et des fleurs en plastique, leur odeur rappelle le parfum de pharmacie. Les couleurs représentent les objets comme des icônes et vibrent en et hors d’elles-mêmes. Les illusions tracées sur la surface des peintures dénoncent les espaces et les circonstances contradictoires. L’imagerie des peintures décrit les objets anthropomorphiques transformés en personnages, icônes, sentiments languissants, idéalisme romantique et racolage. En superposant ces images et ces symboles de bonheur, une fragilité certaine se matérialise; la masse de son abondance questionne sa propre plausibilité tout en affirmant son désir vorace d’en avoir plus.


Kristi Ropeleski est une artiste de Montréal. Ses peintures ont été présentées dans divers contextes sur la scène internationale au cours des dix dernières années entre autres à The Philoctetes Center for the Study of the Imagination (New York) et au Museum of Canadian Contemporary Art, Toronto. Elle a étudié au collège Dawson et à l’Université Concordia et détient une Maîtrise en arts visuels de l’Université York à Toronto. Elle est membre de la faculté des beaux-arts au Collège Dawson au Centre des arts visuels.

http://www.articule.org/index.php

DATE :  Les 28, 29 et 30 octobre → de 12h à 17h | Vernissage le jeudi 28 octobre, de 16h à 19h.

LIEU : Centre des arts actuels SKOL
 372, rue Sainte-CatherineOuest, espace 314,Montréal, QC H3B 1A2

Anick St-Louis et Adriana de Oliveira  :  GIV présente : Interfaces

Interfaces est une installation vidéo collaborative d’Anick St-Louis et Adriana de Oliveira, réalisée lors d’une résidence de création, l’hiver dernier à l‘école secondaire Beurling Academy située à Verdun, Montréal.
Durant leur résidence, les artistes se sont intéressées à l’espace physique et au paysage sonore de l‘école, à l’extérieur et à l’intérieur, en portant une attention particulière au seuil entre ces espaces.
Leur recherche et leur travail de création ont été ponctués par leur rencontre avec les élèves d’une classe du secondaire IV. Ces élèves, sous la supervision des artistes, ont eux aussi exploré le lieu et recueilli des images et des sons de leur école en utilisant des appareils photo et des enregistreuses sonores. Ensemble ils ont discuté des recherches en cours. Les trouvailles des uns et des autres ont servi de catalyseur pour discuter de la nature de la démarche de création.
http://www.skol.ca/fr/

DATE :  Les 28, 29 et 30 octobre → de 12h à 17h | Vernissage le jeudi 28 octobre, de 16h à 19h.

LIEU : Centre des arts actuels SKOL


372, rue Sainte-Catherine
Ouest, espace 314,
Montréal, QC
H3B 1A2

Anick St-Louis et Adriana de Oliveira  :  GIV présente : Interfaces

Interfaces est une installation vidéo collaborative d’Anick St-Louis et Adriana de Oliveira, réalisée lors d’une résidence de création, l’hiver dernier à l‘école secondaire Beurling Academy située à Verdun, Montréal.

Durant leur résidence, les artistes se sont intéressées à l’espace physique et au paysage sonore de l‘école, à l’extérieur et à l’intérieur, en portant une attention particulière au seuil entre ces espaces.

Leur recherche et leur travail de création ont été ponctués par leur rencontre avec les élèves d’une classe du secondaire IV. Ces élèves, sous la supervision des artistes, ont eux aussi exploré le lieu et recueilli des images et des sons de leur école en utilisant des appareils photo et des enregistreuses sonores. Ensemble ils ont discuté des recherches en cours. Les trouvailles des uns et des autres ont servi de catalyseur pour discuter de la nature de la démarche de création.

http://www.skol.ca/fr/

DATE :  le mardi 26 octobre · 13:00 - 22:00

LIEU : elektra,
Usine C, 1345, av Lalonde 
 Montréal

Elektra_Lab 3.

The Floating Head 	une installation de STELARC & NXI GESTATIO[Nicolas Reeves . David St-Onge] 	13 h à 19  h : entrée libre 20 h à 22 h : 10 $ - Présentation par Stelarc à 21h

THE FLOATING HEAD
Présentée en grande première, The Floating Head est une installation qui met en scène un cube volant (aérobot) du projet [VOILES | SAILS] sur lequel certaines parties du visage de Stelarc sont projetées. Grâce à un système de caméras et de micros externes, cette intelligence mi-poète mi-philosophe est capable de reconnaître les mouvements et réactions des visiteurs mais aussi de répondre à leurs questions et de discuter avec eux. Pour public curieux qui désire interagir avec l’homme-machine ou simplement l’observer.
STELARC
est un artiste australien de réputation internationale et a remporté en 2010 un prestigieux Golden Nica dans la catégorie Hybrid Art des Prix Ars Electronica. Stelarc se concentre sur l’interaction entre le corps et la machine en utilisant la réalité virtuelle, la robotique, les instruments médicaux, les prothèses et Internet. Ses créations incluent des actes physiques ou des transformations souvent hors normes, comme en témoigne l’implantation d’une troisième oreille dans son avant-bras en 2007. L’ACREQ l’avait invité une première fois en 1994 pour sa performance Involontary Body / Third Hand en coproduction avec Soft Image et le CRIQ (Centre de recherche industrielle du Québec). http://v2.stelarc.org/
NXI GESTATIO
est un collectif universitaire de recherche-création, centré sur le travail collaboratif de l’artiste et architecte Nicolas Reeves et de l’ingénieur David St-Onge. Tous les projets et travaux de NXI GESTATIO sont fondamentalement interdisciplinaires et réunissent régulièrement des étudiants, collaborateurs et spécialistes de différents domaines. NXI GESTATIO est un laboratoire de l’Université du Québec à Montréal affilié avec Hexagram | CIAM.

514 521 4493 	admission.com

http://www.elektramontreal.ca/

DATE :  le mardi 26 octobre · 13:00 - 22:00

LIEU : elektra,

Usine C, 1345, av Lalonde 

Montréal

Elektra_Lab 3.

The Floating Head
une installation de STELARC & NXI GESTATIO
[Nicolas Reeves . David St-Onge]
13 h à 19 h : entrée libre
20 h à 22 h : 10 $ - Présentation par Stelarc à 21h

THE FLOATING HEAD

Présentée en grande première, The Floating Head est une installation qui met en scène un cube volant (aérobot) du projet [VOILES | SAILS] sur lequel certaines parties du visage de Stelarc sont projetées. Grâce à un système de caméras et de micros externes, cette intelligence mi-poète mi-philosophe est capable de reconnaître les mouvements et réactions des visiteurs mais aussi de répondre à leurs questions et de discuter avec eux. Pour public curieux qui désire interagir avec l’homme-machine ou simplement l’observer.

STELARC

est un artiste australien de réputation internationale et a remporté en 2010 un prestigieux Golden Nica dans la catégorie Hybrid Art des Prix Ars Electronica. Stelarc se concentre sur l’interaction entre le corps et la machine en utilisant la réalité virtuelle, la robotique, les instruments médicaux, les prothèses et Internet. Ses créations incluent des actes physiques ou des transformations souvent hors normes, comme en témoigne l’implantation d’une troisième oreille dans son avant-bras en 2007. L’ACREQ l’avait invité une première fois en 1994 pour sa performance Involontary Body / Third Hand en coproduction avec Soft Image et le CRIQ (Centre de recherche industrielle du Québec). http://v2.stelarc.org/

NXI GESTATIO

est un collectif universitaire de recherche-création, centré sur le travail collaboratif de l’artiste et architecte Nicolas Reeves et de l’ingénieur David St-Onge. Tous les projets et travaux de NXI GESTATIO sont fondamentalement interdisciplinaires et réunissent régulièrement des étudiants, collaborateurs et spécialistes de différents domaines. NXI GESTATIO est un laboratoire de l’Université du Québec à Montréal affilié avec Hexagram | CIAM.

514 521 4493
admission.com

http://www.elektramontreal.ca/

DATE : Performance le 16 octobre 2010 à 13h ( lieu de rencontre 12h45 chez articule )
          Discussion avec l’artiste          WRONG PLACES / SPACES / SITES          Le jeudi 21 october de 11h à 12h30          University Concordia           EV Building EV 1.605 (1515 De Maisonneuve Blvd O.)          Contact: ajim@alcor.concordia.ca

LIEU : galerie articule
262, avenue Fairmount Ouest,
 Montreal, QC H2V 2G3

David Khang (Vancouver) A Measure of War (Regardez-moi et mon petit tank)

La Crise d’octobre est un moment crucial dans l’histoire canadienne du 20e siècle. En 1970, les enlèvements de James Cross et Pierre Laporte par le Front de Libération du Québec ont promptement suscité l’invocation de la Loi sur les mesures de guerre par Pierre Trudeau. La liberté civique à travers la nation fut suspendue pendant que les forces canadiennes patrouillaient les rues de Montréal. Les événements de 1970 ont alimenté le mouvement de souveraineté québécoise pendant de nombreuses années. Quarante and plus tard, comment faire un retour sur ces événements ? Comment en faisons-nous la lecture ? Qu’est-ce qui a changé ? Qu’est-ce qui reste pareil ?
 A Measure of War est une performance in-situ, faisant partie de Wrong Places Series, une série de performances publiques de David Khang. Dans le cadre de cette série, des événements historiques et des discours publics apparemment non-reliés sont juxtaposés et ‘remixés’, de façon culturelle et linguistique, provoquant notre amnésie collective à se souvenir de choses comme elles n’ont jamais été. Comment saisir le discours récité par Trudeau le 16 octobre ou le manifeste du FLQ lorsqu’ils ne sont lus ni en anglais ni en français - les langues officielles d’un Canada bilingue - mais dans une troisième langue? Comment répondre à la dissonance produite par les couches d’histoires conflictuelles superposées, incluant notre histoire ambivalente du multiculturalisme?
 Le samedi 16 octobre 2010, le public est invité à participer à cet événement en suivant en vélo le mini-tank à pédale de Khang jusqu’à l’hôtel de ville de Montréal. Pendant le trajet, l’artiste s’arrêtera à des sites importants, offrant l’occasion au public de prendre des photos. Revêtu d’une tenue militaire, Khang récitera en coréen, sa langue maternelle, des discours tirés et réassemblés d’allocutions importantes d’octobre 1970.

David Khang est un artiste visuel travaillant avec la performance qui utilise le langage pour questionner la construction et la performance des sujets dans un contexte d’histoire postcoloniale et de culture contemporaine. Khang réinterprète des événements historiques et ‘remixe’/ ré-imagine leur potentiel poétique et politique. Après ses études en psychologie, dentisterie et théologie, Khang a obtenu son BAC du Emily Carr Institute en 2000 et sa Maîtrise à U.C. Irvine (2004). Khang a exposé et performé au Canada et à l’étranger. Il vit à Vancouver où il enseigne au Emily Carr University of Art + Design. (www.davidkhang.com)

http://www.articule.org/index.php

DATE : Performance le 16 octobre 2010 à 13h ( lieu de rencontre 12h45 chez articule )

          Discussion avec l’artiste
          WRONG PLACES / SPACES / SITES
          Le jeudi 21 october de 11h à 12h30
          University Concordia
          EV Building EV 1.605 (1515 De Maisonneuve Blvd O.)
          Contact: ajim@alcor.concordia.ca

LIEU : galerie articule

262, avenue Fairmount Ouest,

Montreal, QC H2V 2G3

David Khang (Vancouver)
A Measure of War (Regardez-moi et mon petit tank)

La Crise d’octobre est un moment crucial dans l’histoire canadienne du 20e siècle. En 1970, les enlèvements de James Cross et Pierre Laporte par le Front de Libération du Québec ont promptement suscité l’invocation de la Loi sur les mesures de guerre par Pierre Trudeau. La liberté civique à travers la nation fut suspendue pendant que les forces canadiennes patrouillaient les rues de Montréal. Les événements de 1970 ont alimenté le mouvement de souveraineté québécoise pendant de nombreuses années. Quarante and plus tard, comment faire un retour sur ces événements ? Comment en faisons-nous la lecture ? Qu’est-ce qui a changé ? Qu’est-ce qui reste pareil ?

 A Measure of War est une performance in-situ, faisant partie de Wrong Places Series, une série de performances publiques de David Khang. Dans le cadre de cette série, des événements historiques et des discours publics apparemment non-reliés sont juxtaposés et ‘remixés’, de façon culturelle et linguistique, provoquant notre amnésie collective à se souvenir de choses comme elles n’ont jamais été. Comment saisir le discours récité par Trudeau le 16 octobre ou le manifeste du FLQ lorsqu’ils ne sont lus ni en anglais ni en français - les langues officielles d’un Canada bilingue - mais dans une troisième langue? Comment répondre à la dissonance produite par les couches d’histoires conflictuelles superposées, incluant notre histoire ambivalente du multiculturalisme?

 Le samedi 16 octobre 2010, le public est invité à participer à cet événement en suivant en vélo le mini-tank à pédale de Khang jusqu’à l’hôtel de ville de Montréal. Pendant le trajet, l’artiste s’arrêtera à des sites importants, offrant l’occasion au public de prendre des photos. Revêtu d’une tenue militaire, Khang récitera en coréen, sa langue maternelle, des discours tirés et réassemblés d’allocutions importantes d’octobre 1970.

David Khang est un artiste visuel travaillant avec la performance qui utilise le langage pour questionner la construction et la performance des sujets dans un contexte d’histoire postcoloniale et de culture contemporaine. Khang réinterprète des événements historiques et ‘remixe’/ ré-imagine leur potentiel poétique et politique. Après ses études en psychologie, dentisterie et théologie, Khang a obtenu son BAC du Emily Carr Institute en 2000 et sa Maîtrise à U.C. Irvine (2004). Khang a exposé et performé au Canada et à l’étranger. Il vit à Vancouver où il enseigne au Emily Carr University of Art + Design. (www.davidkhang.com)

http://www.articule.org/index.php

DATE : jeudi 21 octobre · 06:00 - 07:00
LIEU :  L’art passe à l’Est, 3843 rue Sainte Catherine Est, Montréal, Canada
Du 20 octobre au 12 novembre 2010 Manifestement Peint Vite présente :CA VA PAS RENTRER, à L’art passe à l’Est, 3843 rue Sainte Catherine Est.MPVite a le plaisir de présenter des productions de Elvire Bonduelle, Romain Boulay, Bérénice Merlet, Alexis Judic, Julien Mijangos et Mélanie Vincent. Toutes les oeuvres présentées sont produites pour l’occasion.Cette expostion est une exposition de sculptures/installations.L’art passe à l’Est invite MPVite (association française basée à Nantes) à exposer dans ses murs.Les artistes de cette exposition forment la relève. Leurs pratiques mêlent à la fois l’abstraction et la figuration. La sculpture/installation est leur domaine de prédilection. Qu’il s’agisse de questionner, re-questionner la peinture ou notre quotidien, les objets qui nous caractérisent, notre condition humaine ou tout simplement notre regard, ces artistes sont résolument dans la construction d’un univers singulier.
http://lartpassealest.com/
http://mpvite.free.fr/html/Accueil.html

DATE : jeudi 21 octobre · 06:00 - 07:00

LIEU :  L’art passe à l’Est, 3843 rue Sainte Catherine Est, Montréal, Canada

Du 20 octobre au 12 novembre 2010 Manifestement Peint Vite présente :
CA VA PAS RENTRER, à L’art passe à l’Est, 3843 rue Sainte Catherine Est.

MPVite a le plaisir de présenter des productions de Elvire Bonduelle, Romain Boulay, Bérénice Merlet, Alexis Judic, Julien Mijangos et Mélanie Vincent. Toutes les oeuvres présentées sont produites pour l’occasion.

Cette expostion est une exposition de sculptures/installations.
L’art passe à l’Est invite MPVite (association française basée à Nantes) à exposer dans ses murs.

Les artistes de cette exposition forment la relève. Leurs pratiques mêlent à la fois l’abstraction et la figuration. La sculpture/installation est leur domaine de prédilection. Qu’il s’agisse de questionner, re-questionner la peinture ou notre quotidien, les objets qui nous caractérisent, notre condition humaine ou tout simplement notre regard, ces artistes sont résolument dans la construction d’un univers singulier.

http://lartpassealest.com/

http://mpvite.free.fr/html/Accueil.html

DATE : du 21 octobre au 27 novembre 2010 ( vernissage le 21 octobre à 17 h )
LIEU : galerie GRAFF
  ERIC LADOUCEUR  «Embarque dans mon char ou Mort à la poésie!»
À l’image de ses travaux antérieurs, dans lesquels notamment Eric Ladouceur met en scène et en cause l’univers de la publicité et des super héros, l’ironie constitue encore une fois le filtre à travers lequel il questionne les stéréotypes liés aux caractères identitaires de l’iconographie masculine. Les supports qu’il utilise pour cette nouvelle série de tableaux sont de véritables capots de voitures, sur lesquels il représente des blasons imaginaires aux motifs idéologiques relatant de façon fictionnelle les annales de grands mouvements identitaires masculins. Ce projet s’inscrit dans une démarche où l’artiste affirme son intérêt pour l’emprise et la portée symbolique que certaines iconographies tirées de la culture populaire peuvent avoir sur l’imaginaire, la construction de la personnalité et les valeurs rattachées à la jeunesse. Éric Ladouceur développe ici une esthétique ironique où, tout en jouant avec les règles de l’héraldique, il utilise des clichés de la culture automobile afin de les transposer en écus aux accents narratifs. Avec cette exposition et à travers cette série d’armoiries, une grande question est posée par Ladouceur : «Est-il possible pour un homme de se représenter autrement que comme un guerrier face au désir de réussite sociale?»
http://www.graff.ca/

DATE : du 21 octobre au 27 novembre 2010 ( vernissage le 21 octobre à 17 h )

LIEU : galerie GRAFF

  ERIC LADOUCEUR  «Embarque dans mon char ou Mort à la poésie!»

À l’image de ses travaux antérieurs, dans lesquels notamment Eric Ladouceur met en scène et en cause l’univers de la publicité et des super héros, l’ironie constitue encore une fois le filtre à travers lequel il questionne les stéréotypes liés aux caractères identitaires de l’iconographie masculine. Les supports qu’il utilise pour cette nouvelle série de tableaux sont de véritables capots de voitures, sur lesquels il représente des blasons imaginaires aux motifs idéologiques relatant de façon fictionnelle les annales de grands mouvements identitaires masculins. Ce projet s’inscrit dans une démarche où l’artiste affirme son intérêt pour l’emprise et la portée symbolique que certaines iconographies tirées de la culture populaire peuvent avoir sur l’imaginaire, la construction de la personnalité et les valeurs rattachées à la jeunesse. Éric Ladouceur développe ici une esthétique ironique où, tout en jouant avec les règles de l’héraldique, il utilise des clichés de la culture automobile afin de les transposer en écus aux accents narratifs. Avec cette exposition et à travers cette série d’armoiries, une grande question est posée par Ladouceur : «Est-il possible pour un homme de se représenter autrement que comme un guerrier face au désir de réussite sociale?»

http://www.graff.ca/

DATE : du 23 octobre au 20 novembre 2010
LIEU : CIRCA,
372 Ste-Catherine Ouest         
Espace 444 - Montréal.Québec H3B 1A2    
FIXATION :  PAMELA LANDRY
      Depuis quelques années Paméla Landry développe des machines à investissement d’affects. À partir d’un répertoire de stéréotypies issu de l’étude du comportement de personnes vulnérables, tels celui des autistes ou des obsessifs-compulsifs, elle fabrique des dispositifs qui en empruntent des caractéristiques, que ce soit par des mouvements répétés ou une gestuelle singulière, en espérant que les visiteurs seront à leur tour calmés, apaisés à la vue de ces ilots. Ainsi elle transfère à ses machines la capacité de soignante et d’aidante qu’on associe au caractère féminin. Paméla Landry vit et travaille à Montréal. Son travail a été présenté dans des expositions collectives et individuelles au Canada et en Europe. Et elle vient de terminer une résidence à SPACE, Londres.
ANNE-MARIE FORTIN
http://www.circa-art.com/Accueil.html

DATE : du 23 octobre au 20 novembre 2010

LIEU : CIRCA,

372 Ste-Catherine Ouest         

Espace 444 - Montréal.Québec H3B 1A2    

FIXATION :  PAMELA LANDRY

      Depuis quelques années Paméla Landry développe des machines à investissement d’affects. À partir d’un répertoire de stéréotypies issu de l’étude du comportement de personnes vulnérables, tels celui des autistes ou des obsessifs-compulsifs, elle fabrique des dispositifs qui en empruntent des caractéristiques, que ce soit par des mouvements répétés ou une gestuelle singulière, en espérant que les visiteurs seront à leur tour calmés, apaisés à la vue de ces ilots. Ainsi elle transfère à ses machines la capacité de soignante et d’aidante qu’on associe au caractère féminin. Paméla Landry vit et travaille à Montréal. Son travail a été présenté dans des expositions collectives et individuelles au Canada et en Europe. Et elle vient de terminer une résidence à SPACE, Londres.

ANNE-MARIE FORTIN

http://www.circa-art.com/Accueil.html

DATE : du 14 octobre au 20 novembre 2010
LIEU : galerie Clark,
5455 de Gaspé Avenue, 
Montréal, QC H2T 3B3
SOPHIE JODOIN
Le travail de Sophie Jodoin se concentre principalement sur la représentation de la figure humaine par le biais du dessin, peinture et photographie. La direction de son travail a considérablement changé au cours des dernières années. Cette approche est de plus en plus synthétique et des décisions nettes ont été prises, conceptuellement et matériellement parlant.
MICHEL ARCHAMBAULT
Les récentes sculptures de Michel Archambault questionnent une forme de statuaire, elle sont axées sur un travail du volume et de la couleur, développant un langage sculpturale où l’abstraction se morphe dans une condition figurative. L’acceptation d’une esthétique résultant du fait-main, des contraintes et impératifs de fabrication viennent rompre avec la perfection du beau. Pour CLARK, il compte présenter un nouveau corpus de sculptures qui se définira comme un espace de recompostion, une esquisse dans un lieu tentant d’élargir ainsi le contexte d’exposition.
http://www.clarkplaza.org/

DATE : du 14 octobre au 20 novembre 2010

LIEU : galerie Clark,

5455 de Gaspé Avenue,

Montréal, QC H2T 3B3

SOPHIE JODOIN

Le travail de Sophie Jodoin se concentre principalement sur la représentation de la figure humaine par le biais du dessin, peinture et photographie. La direction de son travail a considérablement changé au cours des dernières années. Cette approche est de plus en plus synthétique et des décisions nettes ont été prises, conceptuellement et matériellement parlant.

MICHEL ARCHAMBAULT

Les récentes sculptures de Michel Archambault questionnent une forme de statuaire, elle sont axées sur un travail du volume et de la couleur, développant un langage sculpturale où l’abstraction se morphe dans une condition figurative. L’acceptation d’une esthétique résultant du fait-main, des contraintes et impératifs de fabrication viennent rompre avec la perfection du beau. Pour CLARK, il compte présenter un nouveau corpus de sculptures qui se définira comme un espace de recompostion, une esquisse dans un lieu tentant d’élargir ainsi le contexte d’exposition.

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